Nous reprouvons énergiquement le comportement du manipulé de Djouma Mahamat de l'ANS à l'Ambassade du Tchad et de Oumar Biney à la direction politique du MPS à Bangui. Le détracté mental Moyangar forme son projet de gérer la mairie de Sarh après avoir obtenu sa licence en géographie. Pourquoi Moyangar veut liquider ses compatriotes étudiants avant de devenir Maire de Sarh? Il était convoqué plusieurs fois par les soi-disant autorités diplomatiques en commun accord avec le bureau exécutif de l'AESTCA dans les locaux de l'Ambassade du Tchad à Bangui, remontrances ont été adressées à son endroit pour ses activités incompatibles avec le noble statut d'étudiant, mais l'élève de l'ANS récidive. Nul n'entre dans un service de renseignement naïf; il suffit qu'il fasse un examen de conscience et qu'il s'interroge un peu, quel était le sort de son Oncle Colonel GALYAM au service de la traîtrise de Hissein Habre? Le cas de Commandant DOMTITA?

Djouman, le service des renseignements ne se limite pas à la découverte des immeubles appartenant à l'Etat tchadien au Quartier Lakouanga ni être confié des détractes mentaux comme Moyangar. Le service des renseignements est au service de la protection des institutions de l'Etat et non dans la rue ni dans le milieu estudiantin.

Donc il est temps pour toi et Moyangar qui brandit ton nom avec celui de Oumar Biney pour semer de terreurs dans le milieu estudiantin d'aller subir un stage de perfectionnement et rendre ce service efficace; sinon vous êtes en insécurité totale à Bangui .le Bureau exécutif de CERDISOP à Sarh adresse ses félicitations au bureau exécutif de l'AESTCA qui a consenti un sacrifice par sa plume pour dénoncer la galère des étudiants tchadiens à Bangui sur les colonnes de Ndjaména Hebdo, Notre temps...

Le Coordonateur
ROADOUMBE DOKARA SEVERIN

Source : http://www.tchadactuel.com

barr

Un chef de village assoiffé d’ études
A l’école normale des instituteurs de Sarh, il y a parmi les étudiants un chef de village. Que cherche cet
homme qui selon les uns et les autres, devait en principe diriger ses sujets ? Portrait de ce chef de village
reconverti en étudiant.


 « J’ai toujours dit aux autorités et à la population                                La société n’a qu’un million et quelque de dette sur
de mon village que j’ambitionne faire les études su-                             ma population pour le moment.
périeures ». C’est sur ce ton ferme que M. Nouba-                                Le village est à mon sens sur les bons railles » à
Adoumngaye Yamtourbaye, le chef de village de                                   laissé entrevoir le chef Nouba-Adoumngaye avant
Manda II dans le canton Koumogo, actuellement                                   d’ajouter que si Dieu lui prête longue vie, il fera de
étudiant à l’école normale des instituteurs de Sarh,                             son mieux pour l’épanouissement du village rempli
a montré son amour pour les études au détriment                                majoritairement de jeunes(90%) gens.
de la chefferie qu’on lui a confié. Installé sur le
trône le 1er avril 2004, ce jeune de 26 révolus, a hé-                             A la question de savoir s’il refusera d’aller servir
rité ce pouvoir de son père décédé en 2002.                                          ailleurs au cas où il serait intégré et affecté en vue
                                                                                                                    d’assurer sa fonction de chef. Le jeune chef, visible-
Quatrième fils après trois filles, Nouba-
Adoumbaye, aîné de tous les fils d’une famille de 30                             ment embarrassé dit qu’il souhaite après son inté-
enfants n’est pas tout à fait d’accord de son instal-                              gration, servir dans une autre localité que son vil-
lation comme chef à la tête de ce village. « Je n’ai                                 lage. « Moi, je sollicite qu’après mon intégration je
pas adressé une demande quelconque pour être au-                            sois affecté ailleurs et non dans mon village. Mais,
jourd’hui chef. Et cela ne relève pas de ma foi, j’ai                                 de l’avis de mes chefs hiérarchiques(chef de can-
obéi simplement aux autorités du Barh kôh et à la                                ton, sous-préfet et autres), je dois être maintenu
                                                                                                                     au village pour pouvoir le diriger » déclare le jeune
population qui m’ont sollicité » a déclaré sans am-
                                                                                                                     qui est convaincu que même à distance, il peut ap-
bages ce jeune ayant obtenu son baccalauréat en
                                                                                                                     porter sa contribution pour le développement de
2000 et qui a tenté en vain de s’inscrire à l’universi-
                                                                                                                     Manda II.
té de N’Djaména. A l’en croire, même ses trois
sœurs aînées sinon toute sa famille n’était pas d’a-
vis qu’il soit chef de ce village parce que son défunt
père avait trop de problèmes avec la population en
son temps. Court de taille, robuste avec une be-
daine, le fils du canton Koumogo remarque que les
leçons qu’il a eu à tirer du vivant de son père, lui
ont montré qu’il n’y a aucun intérêt dans la cheffe-
rie traditionnelle. « Tous les biens de mon père ser-
vaient à recevoir les étrangers qui viennent dans le
village. Mon père utilisait ses biens au profit de la
population et des étrangers et non de ses enfants »
observe l’assoiffé d’études.
Marié fraîchement et sans enfant, le guide de Man-
da II ajoute qu’ être chef de village est sans intérêt
en ce sens que les chefs de village n’ont pas de sa-
laires. Pourtant leurs collègues(chefs de canton)
sont payés. « être chef de village, c’est dépenser
inutilement »constate amèrement le futur ensei-
gnant.
Toutefois, l’homme au teint noir avec un visage ba-                             Indéterminé pour le moment, le chef de village de-
lafré estime que les autorités et la population de                                 venu étudiant avoue qu’il risque de faire la volonté
Manda II lui ont placé leur confiance et qu’il a com-                             des autorités et de sa population afin de mieux gé-
mencé dès son installation à montrer de quoi il est                              rer son village du fait que s’il lâche cette chefferie,
capable. « J’ai consulté toute la population pour sa-                             ce sera le déclin sans précèdent.
                                                                                                                    Le défi de ce jeune intellectuel très posé, c’est
voir ses aspirations et pour le moment, ma gestion
est différente de celle de mon feu père. Par des as-                             transformer la mentalité de sa population et par-
semblées générales, j’ai mis fin aux querelles et                                  tant promouvoir le développement du village.
conflits entre les habitants du village. J’ai réglé, un                            Mais, pour atteindre ses objectifs, le prototype chef
petit peu, le problème de quatre millions de dette                              de village fait un clin d’œil aux ONG qui oeuvrent
de la CotonTchad sur les paysans de Manda II.                                    pour le développement rural.

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     Equipe de Rédaction
       Rédacteur en Chef
        Allako-as Mandibaye
 Secrétaire de rédaction
         Askelal K.S. Isabelle
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            Takadji Edouard
Naissem Élysée Doumtoingar
    Publié au SAVE de Sarh
             save@intnet.td

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